NOUVELLES

MONDIALES

LES PLANTES GM AMÉLIORENT LA PRODUCTIVITÉ, SELON UNE ÉTUDE

D’importants bénéfices socio-économiques et environnementaux ont été obtenus pour un petit nombre de caractères agronomiques GM commercialisés chez un petit nombre d’espèces. La technologie a entraîné une amélioration de la productivité et une augmentation du profit réalisé par les 8,5 millions de fermiers qui l’utilisaient sur plus de 87 millions d’hectares en 2005. Ce sont quelques-unes des conclusions du rapport de Graham Brookes et Peter Barfoot de PG Economics Ltd., Royaume Uni  «GM crops: The first ten years - global socio-economic and environmental impacts».

Le rapport publié par l’ISAAA («International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications»- Brief 36) discute du contexte mondial des espèces GM, de leur impact économique au niveau de la ferme et de l’impact environnemental de la technologie.

Le rapport complet est disponible à http://www.isaaa.org/resources/publications/briefs/36/default.html

AFRIQUE

ADOPTER DES PLANTES GM POUR METTRE FIN À LA CRISE ALIMENTAIRE – MINISTRE KENYAN DU COMMERCE

Le ministre kenyan du commerce, Mukisa Kituyi, a pressé le pays d’adopter les plantes GM pour aider à augmenter la production d’aliments. Ceci va atténuer l’impact de l’augmentation de la demande des plantes alimentaires comme le maïs maintenant utilisé dans les usines de biocarburant.

Dans son discours prononcé durant la visite de la mission américaine du commerce au Kenya, le ministre a dit que durant les cinq prochaines années, le monde devra être plus attentif à la balance entre la sécurité alimentaire et la production de biocarburants. Il a averti que le maïs de l’aide américaine au Kenya ne sera bientôt plus disponible car la demande pour les biocarburants augmente.
 
Selon le responsable américain du Commerce, Mike Yost, la demande pour les biocarburants en Amérique, Europe et Asie crée des opportunités que les pays africains devraient exploiter. Un moyen d’y arriver est d’utiliser les technologies agricoles qui permettront d’obtenir des plantes GM aux rendements plus élevés.

Le Kenya va commercialiser des plantes GM. Le gouvernement a déjà adopté une politique nationale pour le développement de la biotechnologie et une loi nationale de biosécurité.

Pour plus d’informations, contactez Daniel Otunge de l’ISAAA AfriCenter à d.otunge@cgiar.org.


LES PLANTES GM CONTRIBUENT À LA DIMINUTION DE LA PAUVRETÉ

Les plantes GM ont contribué à la diminution de la pauvreté pour de nombreux fermiers, a dit le Pr. Prof. Diran Makinde de l’Université de Venda, Afrique du Sud, lors de sa présentation à Biovision.

Makinde a souhaité que de nouvelles approches, y compris l’utilisation de la biotechnologie dans la production végétale, permettant d’assurer une production alimentaire durable dans les pays en voie de développement, soient développées en particulier en Afrique.

Makinde se référait à une étude réalisée en Afrique du Sud en 2002 dans laquelle la comparaison du maïs et du coton Bt avec leurs équivalents non-Bt montrait que les variétés Bt avaient des rendements supérieurs et qu’elles généraient des profits plus importants. Makinde a posé des questions sur la politique de l’Union Européenne (UE) à propos des plantes génétiquement modifiées (GM) et sur sa législation actuelle concernant la biotechnologie agricole qui rend difficile l’engagement, particulièrement pour les pays en voie de développement, dans un commerce agricole avec l’UE. Les consommateurs européens perçoivent généralement les aliments GM négativement et donc les pays en voie de développement qui sont dépendants des marchés européens ne souhaitent pas cultiver ces variétés et perdent ainsi de grands bénéfices socio-économiques.

Lisez le communiqué de presse sur http://www.europabio.org/GreenManifesto/PRESS_RELEASE-AFRICABIO_REPORT.doc   


CONFÉRENCE ECOWAS SUR LA BIOTECHNOLOGIE AU GHANA

Quelques 200 représentants des secteurs agricoles et environnemental se sont rencontré à Accra (Ghana) pour discuter des questions pertinentes concernant la biotechnologie dans la sous région. La troisième conférence ministérielle de la Communauté Economique des Pays de l’Afrique de l’Ouest (ECOWAS) avait pour thème l’adoption du plan d’action pour 2006-2010 afin de répondre aux défis de la biotechnologie et de la biosécurité.

Selon l’agence d’information du Ghana, le plan d’action 2006-2010 se concentre sur les mesures recommandées par les Ministres pour développer une approche régionale de la biosécurité et une stratégie pour l’information, la communication et la législation dans le domaine des biotechnologies en Afrique sub-saharienne.

Lisez l’article complet :
http://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=121477


DEUXIÈME PROJET MAÏS RÉSISTANT AUX INSECTES POUR L’AFRIQUE (IRMA)

La deuxième phase du projet  «Maïs résistant aux insectes pour l’Afrique» (IRMA) a été lancée par le Centre International d’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT) et l’Institut Kenyan de Recherches Agricoles (KARI). Le projet souhaite produire des variétés de maïs résistantes à la pyrale et adaptées aux conditions locales pour différentes zones agro écologiques du Kenya en utilisant tant les approches traditionnelles que la biotechnologie. Le programme a permis l’introduction de maïs Bt qui seront testés au Kenya, la dissémination d’hybrides de maïs résistants aux insectes ainsi que la caractérisation des organismes non ciblés dans les cultures de maïs.

Pour plus d’informations, visitez http://www.africancrops.net/News/march07/index.htm ou contactez Stephen Mugo à s.mugo@cgiar.org


INITIATIVE «NOUVELLES SEMENCES DE MAÏS POUR L’AFRIQUE»

Le projet «Initiative Nouvelles Semences de Maïs pour l’Afrique» (NSIMA) a permis aux petits fermiers d’obtenir des semences supérieures d’excellente qualité. L’utilisation de ces semences d’excellente qualité a fortement amélioré la productivité agricole. Le projet, ainsi que les programmes nationaux de sélection du maïs dans sept pays de la Communauté de développement du sud de l’Afrique (SADC), se concentre sur le développement de variétés de maïs améliorées et adaptées. Il est financé par le Centre International d’amélioration du maïs et du blé (CYMMIT) situé à Harare. Plusieurs lignées de maïs améliorées, variétés à pollinisation libre et hybrides, ont été commercialisées dans le secteur des semences.

Plus d’informations sur http://www.africancrops.net/News/march07/index.htm ou en contactant John MacRobert à j.macrobert@cgiar.org


LE RIZ NERICA INTRODUIT EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Depuis le déclin de la production du manioc dans les années 90, le riz est utilisé comme aliment  alternatif en République Centrafricaine. Dix variétés NERICA acquises au Bénin et trois autres sélectionnées, offrant de leurs meilleurs rendements, une résistance aux maladies et une maturité précoce, seront utilisées par les fermiers.

Les variétés NERICA montrent une résistance à la sécheresse et à diverses maladies. Plus d’expérimentations sont nécessaires pour récolter les données fiables sur les performances des variétés de riz durant la période de fortes pluies.

Pour plus d’informations sur http://www.africancrops.net/News/march07/index.htm ou en contactant Koma D. Ben-Bala à kd_bbala@yahoo.co.uk .

ASIE ET PACIFIQUE

LA CANNE À SUCRE GM PRODUIT DEUX FOIS PLUS DE SUCRE

Les scientifiques de l’université de Queensland à Brisbane (Australie) ont récemment développé des lignées de canne à sucre qui contiennent plus de sucre. Les lignées nommées ‘Sugarbooster’, produisent de l’isomaltulose (IM), un sucre de grande valeur, grâce à l’introduction du gène de la sucrose isomérase. L’IM s’accumule dans les tissus de stockage de la canne à sucre sans que la concentration en sucrose stocké ne diminue. Ceci entraîne un doublement de la quantité totale de sucre dans le jus récolté.

Les lignées de canne à sucre transgéniques sont morphologiquement similaires aux équivalents non transgéniques. Cependant, une sénescence retardée, une augmentation de l’activité photosynthétique et du transport du sucrose ont été observées chez les plantes transgéniques.

Le résumé de  «Plant Biotechnology Journal» avec le lien vers l’article sur http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1467-7652.2006.00224.x


DE NOUVELLES VARIÉTÉS DE COTON DÉVELOPPÉES PAR LE CSIRO

Le CSIRO a développé des variétés de coton présentant une meilleure résistance aux maladies qui combattent efficacement la nécrose bactérienne et la verticilliose. Les variétés résistantes au «Bunchy Top» du coton sont développées et celles résistantes à d’autres maladies comme l’alternariose sont à l’étude.

Avec l’aide du génie génétique, le CSIRO a amélioré des variétés GM résistantes aux insectes et aux herbicides en utilisant des gènes provenant de Monsanto. Le génie génétique sera utilisé pour accélérer le tri et le développement de nouvelles variétés transgéniques ou traditionnelles.

Avec la sélection traditionnelle, le CSIRO a fortement amélioré le rendement du coton ainsi que la qualité des fibres. La qualité des fibres, en particulier la force, la longueur et la ‘micronaire’ une mesure de la finesse et de la maturité) est très importante, spécialement pour maximiser les profits des cultivateurs et accéder aux marchés haut de gamme. La recherche en sélection végétale sur le coton au CSIRO a permis d’augmenter la force de la fibre de coton de 20% et la longueur de la fibre de 5% environ, permettant aux cotons australiens d’être compétitifs pour la qualité haut de gamme sur le marché mondial.

Lisez l’article sur http://www.csiro.au/science/ps8b.html.


L’ICAR CONFIRME QUE LES RENDEMENTS DU COTON BT SONT PLUS ÉLEVÉS

L’avant-première d’une étude 2005-06 sur le coton publiée récemment par le Conseil Indien de Recherche Agricole (ICAR) confirme à nouveau que le rendement du coton hybride Bt est supérieur de 33,7% par rapport à son équivalent traditionnel et de 73,8% par rapport aux variétés de coton à pollinisation libre (OPV). Les données de l’étude proviennent de 1'200 démonstrations et champs de fermiers réalisés dans onze Etats indiens cultivant le coton.

Dans les champs de démonstration, les hybrides de coton Bt se sont révélés être très productifs avec un rendement moyen de 2’329 kg/ha de graines de coton contre 1’742 kg/ha pour les hybrides non-Bt ou 1'340 kg/ha pour les variétés. De manière similaire, dans les champs des fermiers, les rendements moyens des cotons Bt hybrides étaient supérieurs (1'783 kg/ha) aux hybrides non Bt (1'362 kg/ha) et aux variétés OPV (1’072kg/ha).

Type

Cotons
Hybrides Bt

Cotons Hybrides Non-Bt

Variétés (OPV)

Augmentation en %
(Bt /non-Bt)

Augmentation en %
(Bt/OPV)

Champs de démonstration: Graines de coton (Kg/ha)

2329

1742

1340

33.7

73.8

Champs des fermiers: Graines de coton (kg/ha)

1783

1362

1072

30.9

66.3

Source: ICAR 2005-2006

Cette étude a été réalisée par la Division Extension Agricole de l’ICAR, en collaboration avec différents intéressés dans le cadre de la mini mission II de la Mission de Technologie sur le Coton TMC). 

Une copie de l’étude "Front Line Demonstrations on Cotton 2005-06" peut être envoyée sur demande à la Division Extension Agricole de l’ICAR. Pour avoir plus de détails, contactez Bhagirath Choudhary de l’ISAAA South Asia Office à  b.choudhary@isaaa.org.

RECHERCHES

LA COEXISTENCE ENTRE LES MAÏS BT ET NON-BT TESTÉE EN ALLEMAGNE

Les résultats d’un essai en champ avant la commercialisation réalisé sur 30 sites en Allemagne a montré que la coexistence entre les maïs Bt et non-Bt était possible. L’étude réalisée par W.E. Weber et ses collègues de l’université Martin Luther, a montré que les niveaux du transgène dans les grains des maïs non transgéniques peuvent être maintenus en dessous de 0,9 pour cent, le seuil pour l’étiquetage des produits GM dans l’Union Européenne.

Le groupe de Weber a cultivé les maïs dans des champs de 0,3 à 23 hectares. Dans toutes les zones, une variété hybride de maïs Bt contenant le transgène MON810 a été plantée au milieu du champ et autour des variétés de maïs non-Bt. Les périodes de floraisons des différentes variétés se chevauchaient. Durant la récolte, les chercheurs ont obtenu des échantillons de plantes des variétés non-Bt disposées de 0 à 60 mètres des maïs Bt. L’ADN des échantillons a été analysé par deux laboratoires qui utilisaient le PCR real-time pour détecter les niveaux du transgène.

L’étude a déterminé que, au delà de 10 mètres, aucun échantillon de maïs traditionnel ne comporte un niveau de transgène supérieur au seuil de 0,9 pour cent. Les chercheurs recommandent de planter 20 mètres de maïs traditionnel comme barrière de pollen entre les champs adjacents pour éviter les croisements entre les maïs Bt et non-Bt.
 
Les souscripteurs du  «Journal of Agronomy and Crop Science» ont accès à l’article à http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1439-037X.2006.00245.x


ANALYSE DE L’HÉTÉROSIS CHEZ LES HYBRIDES DE COTON BT

Dans deux expériences différentes réalisées par des chercheurs chinois, les cotons hybrides de parents Bt présentent une augmentation de l’hétérosis pour de nombreux caractères. Cela signifie que les hybrides, dont les parents sont des variétés GM Bt, seraient très intéressants pour une utilisation commerciale.

Les expériences, réalisées au Centre de Recherches sur le Coton de Shandong en Chine, ont utilisé quatre variétés de coton Bt comme parents mâles et cinq variétés commerciales comme parent femelle. L’hétérosis observée dans les hybrides de coton Bt était de 21,3 % pour le rendement en fibre. Il y avait aussi une hétérosis importante en ce qui concerne le nombre de capsules, la taille des graines et le contenu en protéine Bt.  

Les chercheurs pensent que l’expression plus forte de l’endotoxine en terme de concentration de la  protéine Bt est due à une surexpression des transgènes hétérozygotes – gènes Bt qui sont sur différents chromosomes chez les hybrides. L’hétérosis chez les autres caractères aurait aussi été influencée par l’augmentation de la surface foliaire et l’amélioration de la capacité de flux des produits de la photosynthèse durant les derniers stades de la croissance et le développement des hybrides.

Le résumé, avec le lien pour l’article, est disponible sur http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1439-0523.2007.01321.x.

ANNONCES

UN SITE D’ENTRAIDE POUR LES SCIENTIFIQUES

Le groupe «Nature Publishing» a récemment inauguré un site d’entraide gratuit pour les scientifiques du monde entier nommé  «Nature Network». Le site souhaite aider les scientifiques à rencontrer d’autres chercheurs, à tenir des discussions en ligne, à montrer leur travail via des pages personnelles et à partager leurs informations. Nature Network est accessible à http://network.nature.com. Communiqué de presse : http://www.nature.com/press_releases/Nature_Network_launches.pdf.


LES VIDÉOS DE L’ISAAA DISPONIBLES EN LIGNE

Le «International Service for the Acquisition of Agri-biotech Applications» (ISAAA) a développé une série de vidéos en format DVD et CD qui présentent les expériences des pays en voie de développement dans le domaine des biotechnologies végétales. Ces vidéos de 12-18 minutes se penchent sur le cas du maïs Bt aux Philippines, du coton Bt en Inde et de la culture de tissus de bananiers en Afrique de l’est.  Les vidéos, y compris une sur l’ISAAA, sont disponibles en ligne à http://www.isaaa.org/kc/inforesources/videos/.  Ce sont des vidéos homogènes qui peuvent être regardées tout en étant téléchargées. Vous pouvez aussi les visionner en plein écran.

MÉMENTO DOCUMENTS

DEUX NOUVELLES PUBLICATIONS DE L’UNEP-GEF SUR LA BIOSÉCURITÉ DISPONIBLES EN LIGNE

L’unité Biosécurité du programme Environnement des Nations Unies «Global Environment Facility» (UNEP-GEF) vient juste de publier deux nouveaux documents en ligne. Le premier "A comparative analysis of experiences and lessons from the UNEP-GEF biosafety projects" examine 124 pays ayant participé au projet UNEP-GEF pour le développement de cadre nationaux de biosécurité (NBF). L’étude de 49 pages se concentre sur l’analyse comparative de leurs expériences pour en tirer des leçons et déterminer les meilleures pratiques qui pourront être utilisées dans d’autres initiatives dans le monde visant à mettre en place des accords multilatéraux sur l’environnement. La deuxième publication "Building biosafety capacity: The role of UNEP and the Biosafety Unit" comporte quatre pages.

Elles sont disponibles sur http://www.unep.ch/biosafety/development/devdocuments/UNEPGEFBiosafety_comp_analysisDec2006.pdf et http://www.unep.ch/biosafety/development/devdocuments/UNEPGEFBiosafety_BrochureDec2006.pdf. Pour plus d’informations, contactez biosafety@unep.ch.   


PRÉSENTATIONS DU PREMIER CONGRÈS SUR LE RIZ AFRICAIN

Les présentations du premier congrès Riz Africain qui s’est déroulé en Tanzanie du 31 juillet au 4 août 2006 sont maintenant disponibles en ligne. Les articles s’intéressent aux questions de la gestion intégrée des nuisibles, socio-économiques, de la gestion des ressources naturelles, du transfert de technologie, de la sélection du riz et de la sélection végétale (y compris la génomique et l’utilisation de marqueurs génétiques).

Les présentations sont disponibles sur http://www.warda.cgiar.org/africa-rice-congress/presentations.html ou en contactant warda@cgiar.org.


LES PRIORITÉS STRATÉGIQUES DE L’IFPRI POUR LE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE EN AFRIQUE

Le rapport de recherches No. 150 de l’IFPRI,  «Strategic Priorities for Agricultural Development in Eastern and Central Africa», analyse les priorités du développement agricole et les investissements en Afrique de l’Est et du Centre ainsi que leur impact sur la croissance et le niveau de pauvreté. Le rapport énumère les approches comme l’adaptation à la production agricole afin de répondre à la demande dans les régions, l’encouragement d’une grande variété de productions agricoles pour répondre à la diversité des demandes nationales et la promotion de la coopération régionale pour le développement agricole.

Le rapport est disponible sur http://dx.doi.org/10.2499/9780896291584RR150.

Un résumé mensuel des développements en biotechnologie agricole dans le monde ayant des implications pour les pays en voie de développement est réalisé par l’Institut d’Economie Rurale du Ministère de l’Agriculture, Bamako, Mali en collaboration avec le Service International pour l’acquisition des applications d'Agro-biotechnologie (ISAAA). http://www.isaaa.org. N’hésitez pas à nous contacter à knowledge.center@isaaa.org