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NOUVELLESMONDIALES[Top]
LA FAO SOUTIENT L’AGRICULTURE URBAINE L’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a adopté une nouvelle tactique pour restreindre la faim et la malnutrition qui se met en place au centre des villes là où la plus forte augmentation de la population mondiale est attendue. La FAO plaide en faveur de « l’agriculture urbaine », un des éléments du système d’approvisionnement alimentaire urbain, pour répondre à l’augmentation considérable de la taille des villes dans le Tiers Monde. Dans le cadre du programme en cours « Aliments pour les villes », une initiative interdisciplinaire, la FAO aide un certain nombre de villes à soutenir l’agriculture urbaine et périurbaine de sorte que ces villes puissent de plus en plus contribuer à leur alimentation. Dans la République Démocratique du Congo, la FAO travaille aux côtés des autorités des villes pour aider à transformer 800 hectares de terres urbaines en parcelles de jardin dans plusieurs villes alors que dans les villes colombiennes de Bogotá et de Medellin, une nouvelle approche est étudiée par la FAO pour répondre à la question des taudis. « Ce projet donne une nouvelle dimension au concept du jardin » a dit Juan Izquierdo, fonctionnaire du secteur Production et protection végétale de la FAO en Amérique latine. Plus d’informations sur : http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000484/index.html (en français). [Top]
UNE TECHNOLOGIE DE DÉLÉTION DU GÈNE POUR PRÉVENIR LE FLUX DE GÈNES Les scientifiques de l’Université du Connecticut ont développé un outil qui peut empêcher le flux de gènes des plantes cultivées génétiquement modifiées (GM) vers les plantes cultivées non biotech ou les mauvaises herbes. Connue sous le terme « GM-gène-délétion », la technologie peut être particulièrement utile pour confiner des gènes insérés en initiant directement le processus de délétion de gènes immédiatement avant le développement de graines ou de fruits. Yi Li et ses collègues ont observé une efficacité de délétion exceptionnellement élevée chez les plantes étudiées et ils espèrent un potentiel énorme de cette technologie lorsqu’elle sera utilisée dans les cultures agricoles à grande échelle, les arbres génétiquement modifiés et les espèces utilisées pour la production de bioénergie/ biofioul et de pulpe. Lisez le communiqué de presse sur http://news.uconn.edu/2007/February/rel07015.html AFRIQUE[Top]
RECHERCHES SUR LE MAÏS POUR LES FERMIERS AFRICAINS Un programme vital de recherches sur le maïs en Afrique découlant d’un partenariat entre le Centre International pour l’Amélioration du Maïs et du Blé (CIMMYT) et l’Institut International d'Agriculture Tropicale (IITA) a récemment reçu un financement de la Fondation Bill et Melinda Gates. En tant que partenaires du programme de recherches, le CIMMYT et l’IITA, en coopération avec un grand nombre de partenaires dans des pays de l’Afrique sub-saharienne, avaient développé un maïs tolérant à la sécheresse pour les familles des fermiers qui dépendent du maïs tant pour leur sécurité alimentaire que pour leurs revenus. Le CIMMYT et l’IITA vont continuer à utiliser en même temps des stratégies d’amélioration et une sélection pour le stress de la sécheresse en combinaison avec les nouvelles techniques de sélection assistée par marqueurs pour augmenter l’efficacité de la sélection. Les scientifiques vont aussi analyser les obstacles dans les systèmes de semences et identifier les domaines de forte priorité pour des futurs investissements dans la réduction de la pauvreté. L’article complet est disponible à http://www.iita.org/cms/details/news_details.aspx?articleid=678&zoneid=81 [Top]
PRIORITÉS STRATÉGIQUES POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE EN AFRIQUE Des approches alternatives sont nécessaires pour que l’agriculture en Afrique atteigne le but de développement du Millénaire qui est de réduire de moitié la pauvreté d’ici 2015. «Priorités stratégiques pour le développement agricole en Afrique de l’est et du centre », le rapport de recherches de Steven Were Omamo et al. de l’Institut International de Recherche sur les Politiques Alimentaires recommande les tactiques suivantes pour augmenter à la fois l’agriculture et la croissance économique globale basée sur des modèles et des outils socio-économiques : * Adapter la production agricole à la demande en Afrique de l’est et du centre * Encourager une grande variété dans la production agricole pour répondre à la diversité des demandes et des capacités nationales et * Promouvoir la coopération régionale dans le développement agricole. Le rapport est disponible en ligne à http://www.ifpri.org/pubs/abstract/rr150.asp [Top]
PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ NÉCESSAIRE POUR RÉVOLUTIONNER L’AGRICULTURE AFRICAINE Une révolution agricole africaine peut se produire si l’action du gouvernement ainsi que les partenariats public-privés formés soutiennent les nouvelles technologies et les investissements. « Nous devons travailler ensemble pour que, non seulement, l’augmentation de la productivité agricole en Afrique aide les gens à se nourrir mais aussi augmente leur profit et les aide à aller vers une agriculture source de revenus » a dit le vice-président du groupe DuPont, J. Erik Fyrwald durant la réunion annuelle du Forum Economique Mondial de Davos, Suisse. Fyrwald a expliqué que le gouvernement doit protéger la primauté du droit, les droits de propriété intellectuelle et développer des lois et des règlements afin d’encourager une croissance intense de l’agriculture, des innovations et un développement de l’agriculture de pointe. «Les institutions publiques, privées et à but non lucratif doivent investir dans le développement d’une expertise scientifique, des technologies adaptées ainsi que la recherche et le développement agricole. » Le Forum Economique Mondial est une organisation internationale indépendante dont le but est d’améliorer les Etats dans le monde en engageant les dirigeants dans des partenariats pour élaborer des agendas mondiaux, régionaux et industriels. Lisez le communiqué de presse sur http://pioneer.mediaroom.com/index.php?s=press_releases&item=229 [Top]
LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L’UNIDO PRÉCONISE LES BIOTECHNOLOGIES ET LE BIOCARBURANT EN AFRIQUE Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (UNIDO), le Dr. Kandeh Yumkellah, a exhorté les scientifiques et les dirigeants africains à faire de l’Afrique le chef de file mondial dans la production des biocarburants. S’exprimant le lundi 5 février à Nairobi dans le cadre du 4ème Forum ouvert pour la biotechnologie agricole (OFAB 4), le Dr Yumkellah, a dit que l’Afrique a le plus grand potentiel pour approvisionner le monde en biocarburants mais elle ne sera capable de le faire que si les bonnes politiques sont mises en place et que les scientifiques ont un soutien adéquat pour faire la recherche. Il a dit qu’il serait triste que les scientifiques africains, y compris ceux du groupe consultatif sur la recherche agricole internationale en agriculture (CGIAR), se contentent de « s'asseoir » en attendant de mener des études rétrospectives 15 ans plus tard pour savoir pourquoi et comment l'Afrique a encore raté la coche des révolutions actuelles de la biotechnologie agricole et des biocarburants. Le directeur général a dit que l'Afrique pourrait produire suffisamment de manioc, d'huile de palme, de canne à sucre, de maïs, d'arbres et d'autres végétaux pour fournir des biocarburants au continent et en exporter. Pour ce faire, a-t-il souligné, il faut mettre en place les bonnes politiques, offrir un soutien adéquat à la recherche et créer des partenariats solides entre les secteurs public et privé afin de mobiliser de nouvelles technologies et de nouveaux investissements. Il a promis le soutien de l'ONUDI et a demandé à la Fondation africaine pour la technologie agricole (AATF) via son directeur, le Dr. Mpoko Bokanga, de l'aider à mobiliser agriculteurs, scientifiques et dirigeants africains en vue d'une révolution agricole durable permettant à l'Afrique d'assurer sa sécurité alimentaire tout en produisant un surplus destiné à la production de biocarburants. Pour des informations complémentaires, contactez la Fondation africaine pour la technologie agricole (AATF) à : aatf@aatf-africa.org [Top]
LES SEMENCES DE MAÏS REMARQUÉES AU NÉPAL, KENYA ET ZIMBABWE Grâce aux graines produites par le « Technology Adoption through Research Organizations (TATRO)”, les fermiers africains ont plus de raisons de sourire. Les graines de maïs, qui semblent petites, sont prolifiques. Des petits fermiers du Groupe Régional d’Association Agricole (RAAG) dans l’ouest du Kenya obtiennent maintenant plus de deux tonnes de grains de maïs par hectare. Les lecteurs peuvent lire le communiqué de presse à http://www.cimmyt.org/english/wps/news/2007/jan/smallSeed.htm [Top]
UNE NOUVELLE VARIÉTÉ DE MAÏS TOLÉRANTE À LA SÉCHERESSE EN AFRIQUE Un maïs tolérant à la sécheresse a été lancé récemment afin d’augmenter la production alimentaire dans les pays africains. Le développement de ce maïs fait partie d’un projet basé au Centre International de Recherche en Sylviculture Agricole (ICRAF) à Nairobi. Selon Wilfred Mwangi, dirigeant du projet avec le Centre International pour l’Amélioration du Maïs et du Blé (CIMMYT), le projet maïs a pour but de fournir de nouvelles semences aux fermiers en Ethiopie, au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, au Bénin, au Nigeria, en Afrique du Sud, en Angola, au Malawi et au Zimbabwe. Les premières variétés hybrides de blé et de maïs allogames, tolérantes à la sécheresse ont été introduites en Afrique de l’est et du sud en 1999. Lisez la publication à http://www.irinnews.org/report.aspx?reportid=69829 [Top]
LES GOUVERNEMENTS AFRICAINS VONT AUGMENTER LA COOPÉRATION DANS LE DOMAINE DES BIOTECHNOLOGIES Les gouvernements africains ont reconnu l’importance de la coopération régionale pour répondre aux possibilités et à un éventail de thèmes associés avec la biotechnologie et les modifications génétiques. L’Union Africaine (AU) a décidé d’adopter une approche commune pour répondre aux questions concernant la biotechnologie moderne et la biosécurité. Selon le rapport de la réunion, ils ont décidé de prendre une position commune à propos de la biotechnologie l’année dernière à Addis-Abeba. Le rôle clef qu’elle peut jouer dans le développement de l’agriculture africaine et la réduction de la pauvreté a été mis en avant. Une cinquantaine d’experts de divers pays africains et institutions faisant partie de la Communauté Economique Régionale (RECs), des instituts de recherches, des organisations de la société civile, des associations de fermiers, des universités, du secteur privé et d’autres personnes intéressées assistaient à la réunion. Par conséquent, il a été décidé de réviser le modèle de loi sur la biotechnologie et la biosécurité de l’Union Africaine afin de faciliter l’accès à et l’utilisation de la biotechnologie. Les participants à la réunion ont aussi exhorté les gouvernements à prendre un rôle actif dans la construction de capacités et la création d’une sensibilisation du public. Pour plus d’informations, contactez afsta@afsta.org [Top]
LES MINISTRES DE L’AGRICULTURE DE L’UNION AFRICAINE SOUTIENNENT LE PROGRAMME PAN-AFRICAIN SEMENCES ET BIOTECHNOLOGIE La troisième conférence des ministres de l’Union Africaine qui s’est déroulée récemment à Libreville (Gabon) a soutenu le développement du programme africain « semences et biotechnologie » (ASBP) qui doit aider à rationaliser les deux secteurs sur le continent. Ils reconnaissent que les semences améliorées offrent une possibilité de répondre au défi d’augmenter la productivité agricole qui est nécessaire pour obtenir une sécurité alimentaire durable. La réunion a mis en avant la nécessité de relancer le commerce des semences et de s’accorder sur une harmonisation des règles parmi les Etats membres afin d’améliorer la collaboration entre les communautés économiques régionales ainsi que le rôle du secteur privé dans l’industrie des semences. Lors des discussions concernant le financement du programme, le directeur du Département de l’Economie rurale et de l’agriculture de la commission de l’Union Africaine, le Dr. Babagana Ahmadu, a rappelé aux délégués la Déclaration de Maputo de 2003, dans laquelle les chefs d’Etats et de gouvernements se sont engagés à verser au moins 10% du budget national pour mettre en place un programme agricole. Des ministres d’Algérie, d’Angola, du Cameroun, du Tchad, d’Egypte, du Gabon, de Gambie, de Guinée, de Côte d’Ivoire, du Kenya, du Lesotho, du Liberia, de Libye, du Malawi, de Mozambique, de Namibie, du Nigeria, de la République du Congo, du Sénégal, d’Afrique du Sud, de Tanzanie, du Togo, de Tunisie et de Zambie assistaient à la réunion. Pour plus d’informations, envoyez un mel à Daniel Otunge (d.otunge@cgiar.org) du centre africain de l’ISAAA. [Top]
DES EXPERTS AGRICOLES DE L’UNION AFRICAINE DONNENT LEUR POSITION AU SUJET DES OGM Les experts agricoles africains réunis durant la troisième conférence des ministres de l’agriculture de l’Union Africaine à Libreville (Gabon) ont exhorté à mettre en place un cadre de biosécurité de manière à tirer profit du potentiel des biotechnologies en minimisant les risques, depuis que leurs pays ont signé le Protocole de Carthagène sur la biosécurité. Dans une publication présentée aux ministres des 24 pays et aux représentants des principales organisations et institutions de développement, les experts ont argumenté que le génie génétique est un outil qui peut être utilisé pour résoudre quelques-unes des contraintes de l’agriculture africaine et devrait, ainsi, être pris en considération avec les autres pratiques agricoles traditionnelles. Cependant, ils soulignent le coût élevé de la recherche et du développement dans le domaine des biotechnologies et ils encouragent les collaborations et les partenariats internationaux ainsi que les liens entre les institutions, les initiatives régionales et les approches innovantes pour accéder aux technologies brevetées pour le bénéfice des petits exploitants en Afrique. Les experts ont observé que la recherche pour développer des plantes africaines indigènes serait mieux faite par des instituts de recherches africains avec le soutien des gouvernements africains. Pour exploiter les bénéfices des technologies GM, “il est nécessaire que l’Afrique développe des facilités pour les questions de réglementations afin d’augmenter les capacités scientifiques des instituts travaillant dans la recherche et le développement en biotechnologie ainsi que ceux réalisant des études d’évaluation des risques, d’établir des installations pour tester les OGM et de simplifier les réglementations permettant de tester les plantes GM pour évaluer leurs avantages » ont dit les experts aux ministres. Pour plus d’informations, contactez Daniel Otunge (d.otunge@cgiar.org) du centre africain de l’ISAAA. AMÉRIQUES[Top]
DES PLANTES BASÉES SUR DES NOUVELLES SCIENCES VONT BÉNÉFICIER AUX PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT La recherche dans le domaine de la biotechnologie agricole détient « une immense espérance » et peut conduire à de nouvelles plantes cultivées qui vont aider à lutter contre les maladies de l’homme et à augmenter la productivité dans des zones marginales affectées par la sécheresse et la pauvreté des sols. C’est le consensus des scientifiques interrogés par le bureau américain des programmes d'information internationale (IIP). Les possibilités potentielles comprennent le développement « d’aliments fonctionnels » - ceux qui contiennent des composants associés à la prévention ou le traitement du diabète, des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension, de l’arthrite et d’amélioration de la vivacité mentale a dit Martina Newell-McGoughlin, directrice du programme de recherche et de formation en biotechnologie de l’université de Californie. Les autres comprennent les plantes modifiées pour délivrer des anti-oxydants qui protègent contre le cancer, des lipides contenant des acides gras qui sont des sources d’énergie, des vitamines comme le béta-carotène ou la vitamine A qui protègent contre la cécité précoce et la sensibilité à d’autres maladies et le fer dont la déficience est à l’origine de fatigue et de déficit immunitaire. Pour plus d’informations sur la deuxième génération de plantes biotech, allez sur http://usinfo.state.gov/xarchives/display.html?p=washfile-english&y=2007&m=February&x=20070212150633AKllennoCcM0.9100153 RECHERCHES[Top]
LES TRANSGÈNES BT DÉTECTÉS DANS LES SYSTÈMES AQUATIQUES Le Département canadien de l’environnement (aussi connu sous le nom Environnement Canada) a établi que le gène Bt cry1Ab provenant du maïs GM persistait dans les zones aquatiques près du site où des plantes résistantes aux insectes avaient été cultivées. En utilisant différentes méthodes d’extraction de l’ADN et la PCR en temps réel, le groupe de C. André a établi qu’il y avait des taux variables du gène cry1Ab dans les échantillons de sédiment, de sol ou d’eau de surface. Ils ont trouvé que les sédiments contenaient jusqu’à 100 fois plus de cry1Ab que l’eau de surface. Parce que la libération d’ADN dans l’environnement augmente la probabilité de transfert horizontal de gènes in situ chez les micro-organismes par transduction, transformation et conjugaison, le groupe de André recommande de ne pas ignorer les stratégies de surveillance et de faire preuve d’une attention soutenue concernant le devenir des gènes exogènes dans l’environnement. Le résumé de l’article paru dans le journal « Ecotoxicology and Environmental Safety » ainsi que le lien pour l’article complet pour les souscripteurs est disponible à http://dx.doi.org/10.1016/j.ecoenv.2006.01.002 [Top]
COMPARAISON DE MÉTHODES D’EXTRACTION D’ADN « RAPIDES ET GROSSIÈRES » CHEZ LE RIZ Les chercheurs de l’Institut International de Recherches sur le Riz (IRRI) aux Philippines ont évalué six méthodes d’extraction de l’ADN à partir de plantules de riz. Les chercheurs essayaient de trouver des méthodes d’extraction d’ADN à partir de plantules de riz simples et bon marché qui pourraient être utilisées dans les programmes de sélection assistée par marqueur des instituts de recherches dans les pays en voie de développement. Les six méthodes d’extraction d’ADN qui étaient comparées comprenaient la méthode de l’IRRI qui utilise le dodécyl sulfate comme tampon d’extraction suivie par une extraction au chloroforme/ isoamyl alcool ; la méthode ultra-simple, hydroxyde de sodium (NaOH)-Tris, la méthode de l’eau, la méthode de la protéinase K et la méthode du tampon TE. Ces méthodes étaient évaluées en terme d’efficacité pour l’amplification par PCR, le rendement, la pureté, le temps nécessaire et le coût. Le groupe de D.J. Mackill a observé que tant la méthode d’extraction développée par l’IRRI que celle précédemment publiée utilisant le NaOH-Tris fonctionnaient bien. Cependant, parce que la méthode NaOH-Tris est plus simple, plus rapide et meilleur marché, ils l’ont recommandée au lieu de la méthode standard de l’IRRI pour une utilisation potentielle dans de nombreuses applications de sélection assistée par marqueurs ou de cartographie à haute résolution. Le coût de la méthode de l’IRRI est de l’ordre de 1,375 $ par échantillon alors que celui de la méthode NaOH-Tris n’est que de 0,486 $. Le résumé publié par le journal “ Plant Breeding” avec le lien pour l’article complet pour les souscripteurs est accessible à http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1439-0523.2006.01272.x [Top]
LE TRANSFERT HORIZONTAL DE GÈNES DU COLZA TRANSGÉNIQUE VERS L’INTESTIN DES ABEILLES IMPROBABLE Les bactéries de l’intestin de trois espèces d’abeilles qui pollinisent le colza GM (Brassica napus) ont été analysées pour savoir si le transgène conférant la résistance au glufosinate dans la plante cultivée avait été transféré dans les bactéries de l’intestin. Les résultats de l’étude réalisée par les chercheurs Kathrin Mohr et Christoph Tebbein en Allemagne soutiennent les affirmations antérieures. 96 souches bactériennes de l’intestin ont été isolées dans les espèces d’abeilles. Parmi les isolats, 40% étaient résistants à 1 mM de glufosinate et 11 % à 10 mM de glufosinate. Cependant, il n’a pas été démontré que ces souches résistantes aient le gène pat, conférant la tolérance à l’herbicide chez le colza. Il a été trouvé que les bactéries sont naturellement résistantes au glufosinate. Mohr et Tebbein ont conclu que “le fait que des bactéries résistantes au glufosinate proviennent de différents groupes phylogénétiques suggère que les rares événements de transfert horizontal de gènes n’apportera rien de significatif à la résistance bactérienne naturelle au glufosinate ». L’article publié dans le journal “ Applied Microbiology and Biotechnology” est accessible aux souscripteurs à http://www.springerlink.com/content/ru6q06u27457l711/ [Top]
PAS DE DIFFÉRENCES DANS L’ABONDANCE DES ARTHROPODES ENTRE LES CHAMPS DE COTON BT ET NON BT Aucune différence significative concernant l’abondance des espèces et la dynamique des arthropodes vivant sur le sol n’a été mise en évidence entre les cultures de coton Bt et non Bt. L’étude, qui a duré trois ans, a été réalisée dans des champs de cultivateurs de Géorgie (USA) qui utilisaient de pratiques standards, afin de fournir des informations permettant de répondre à la préoccupation selon laquelle la diminution des insecticides utilisés dans les variétés transgéniques de coton pourrait avoir différents effets sur les communautés de prédateurs vivant sur le sol. Soixante six taxa représentés par 38’980 arthropodes vivant sur le sol (carabidés, cicindelines, staphylinides, dermaptères, hétéroptères et aranéides) qui sont importants dans la gestion des nuisibles du coton ont été enregistrés dans l’étude. Les arthropodes ont été récoltés en utilisant des pièges à fosse placés sur le site et ont été ramassés chaque semaine durant toute l’étude. A l’exception d’un carabidé, aucun autre prédateur vivant sur le sol n’a été trouvé chez un seul génotype de coton ou une seule année. Les résultats de cette étude réalisée par J.B. Torres et J.R. Ruberson ont été publiés dans les « Annals of Applied Biology ». Les souscripteurs y ont accès sur http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1744-7348.2006.00087.x [Top]
CONFÉRENCE SUR LES CULTURES ORPHELINES EN AFRIQUE La conférence “Nouvelles approches pour l’amélioration variétale des cultures orphelines en Afrique” se déroulera du 19 au 21 septembre 2007 à Berne, Suisse. Les cultures orphelines, aussi appelées plantes négligées ou perdues, sont des plantes dont la valeur économique est grande dans les pays en voie de développement, particulièrement en Afrique. Ces plantes comprennent des céréales (comme le millet et le teff), des légumineuses (dolique, gessette et pois Bambara) et les racines comestibles (manioc et patate douce). Les sujets qui seront discutés comprennent les techniques qui peuvent être mises en place dans un schéma d’amélioration des plantes orphelines ainsi que les futures perspectives et la faisabilité de la biotechnologie moderne dans l’agriculture africaine. Plus d’informations sur : http://www.botany.unibe.ch/deve/orphancrops/index.htm ACTUALITÉS DE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE ET DE LA BIOTECHNOLOGIE AGRICOLE MAINTENANT DISPONIBLE EN FRANÇAIS Le Meridian Institute a annoncé le lancement d’une version française des “Actualités de la sécurité alimentaire et de la biotechnologie agricole (FS-AgBiotech) ». FS-AgBiotech News est un service journalier d’information qui fournit un résumé des nouvelles et une analyse des développements mondiaux en relation avec la biotechnologie agricole, avec une emphase sur les implications de la sécurité alimentaire dans les pays en voie de développement. Des résumés journaliers d’information sont disponibles par mel, sur Internet ou via RSS. Pour accéder au site Internet, allez sur http://www.merid.org/fs-agbiotech/fr COURS DE POINTE EN TECHNIQUES MODERNES DE SÉLECTION L’Institut de Biotechnologie Végétale pour les pays en voie de développement organise un cours sur les techniques modernes de sélection. Le cours d’été se déroulera du 14 au 23 août 2007 à Gand (Belgique). Les principaux thèmes dans le domaine de la sélection seront abordés y compris les dernières techniques de sélection utilisant les données moléculaires comme outil ainsi que l’utilisation des différents marqueurs dans les programmes de sélection. Une section se penchera aussi sur les aspects commerciaux des « événements transgéniques élites » et leurs stratégies d’amélioration spécifiques. Pour plus d’informations, allez sur : http://www.ipbo.ugent.be/activities/education/brochure_summer_course_2007.doc [Top]
MÉMENTO DOCUMENTSBULLETIN 17 DE LA FAO : ENGRAIS ET NUTRITION DES PLANTES Cette publication de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est basée sur les rapports de 21 pays concernant l’utilisation des engrais par espèce entre 2002 et 2006. Le but est de montrer l’importance de l’information sur les engrais utilisés espèces par espèces, non seulement au niveau national mais aussi en fonction des zones agro écologiques. Il a aussi pour but de montrer comment une bonne utilisation des engrais peut aider à atteindre un des premiers buts des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies. Le document est disponible à ftp://ftp.fao.org/agl/agll/docs/fertusebycrop.pdf DOCUMENTS DE LA FAO SUR LA BIOTECHNOLOGIE "Résultats du Forum Biotechnologie de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) : Fondements et dialogues sur des thèmes sélectionnés» de J. Ruane et A. Sonnino est maintenant disponible. Il fournit un cadre général et des documents résumés de la série des six conférences e-mail hébergées par le Forum biotechnologie de la FAO de 2002 à 2005. Ces conférences concernaient la biotechnologie agricole, la sylviculture, les animaux, la pêche et le secteur agro-industriel des pays en voie de développement. Cf. ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/009/a0744e/a0744e00.pdf (917 KB) ou contactez biotech-admin@fao.org pour plus d’informations. Un autre document de la FAO concerne les pénuries en eau et les biotechnologies agricoles. Il donne une vue générale de l’état actuel et des futures perspectives au sujet des disponibilités et des utilisations de l’eau ainsi que des stratégies qui peuvent être utilisées pour résoudre la pénurie en eau. Il se penche aussi sur les contributions possibles de la biotechnologie dans ce domaine. Cf. http://www.fao.org/biotech/C14doc.htm ou contactez biotech-admin@fao.org pour obtenir une copie du document. MISE À JOUR DES TABLEAUX DES HERBICIDES ET DES PRODUITS PGR De nouveaux tableaux des compilations concernant les herbicides et les régulateurs de croissance des plantes (PGR) en utilisant les informations fournies par les agronomes et les industriels montrent quel produit doit être utilisé pour tel usage, la période à laquelle il doit être utilisé pour une meilleure efficacité et à quelle concentration est maintenant disponible. Le tableau liste plus de 40 produits pour les graminées et les mauvaises herbes à grandes feuilles ainsi que les régulateurs de croissance est disponible à http://www.fwi.co.uk/gr/Crops%20herbicide%20table.html DOCUMENTS SUR LA BIOTECHNOLOGIE VÉGÉTALE DANS LES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT Un résumé de l’atelier de travail, les articles et les présentations du séminaire « Mesurons les impacts des biotechnologies » organisé par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) sont disponibles en ligne. L’article de la FAO sur l’impact socio-économique des biotechnologies végétales non transgéniques dans les pays en voie de développement sera aussi disponible. Allez sur |
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